Les comptes rendus

Cse-C n°66 du 15 octobre 2026

15/10/2026

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Introduction

En introduction de séance, la délégation FNME-CGT a fait lecture d’une déclaration liminaire.

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Etat des lieux des outils utilisant l’IA à GRDF – Pour information

En introduction de ce point, la délégation FNME CGT a fait lecture d’une déclaration.

Emplois et effectifs : des interrogations sur les moyens humains
L’analyse de la politique sociale de GRDF fait ressortir plusieurs préoccupations concernant l’évolution des effectifs, les recrutements et la capacité de l’entreprise à maintenir son niveau d’activité.
Les élus FNME CGT s’interrogent notamment sur l’augmentation du nombre de postes à pourvoir et sur les raisons pour lesquelles certains emplois restent durablement vacants. Ils souhaitent savoir si cette situation participe à une réduction des effectifs et comment la charge de travail supplémentaire est répartie entre les agents présents.
La baisse des effectifs, notamment en région, ainsi que la diminution des recrutements de jeunes soulèvent également des inquiétudes. Les élus demandent comment GRDF compte préserver les compétences opérationnelles sur le terrain et assurer leur renouvellement, alors que les départs se poursuivent.
Plusieurs points nécessitent des explications de la direction :
• Les raisons de l’écart entre les effectifs prévisionnels et les effectifs constatés ;
• Les conséquences des réorganisations, notamment celle des services Acheminement, sur les effectifs et la charge de travail.
L’enjeu est majeur : garantir que les moyens humains restent suffisants pour assurer les missions de service public sans dégrader les conditions de travail des salariés.

Rémunérations : des écarts et des mécanismes à clarifier
Nous notons une progression des rémunérations variables et complémentaires. Toutefois, les élus FNME CGT s’interrogent sur la situation des salariés qui ne bénéficient pas de ces compléments de rémunération.
Dans un contexte où le pouvoir d’achat constitue une préoccupation importante, nous demandons comment GRDF entend faire progresser la rémunération de l’ensemble des salariés, y compris ceux qui n’ont pas accès aux heures supplémentaires ou aux dispositifs de rémunération variable. Question restée sans réponse !!!
Les rémunérations des cadres dirigeants et des cadres supérieurs soulèvent par ailleurs plusieurs questions. Les élus souhaitent obtenir davantage de transparence sur les rémunérations fixes des cadres dirigeants et comprendre les règles qui encadrent les bonus différés.
Nous sommes notamment intervenus sur :
• L’augmentation de la rémunération variable des cadres supérieurs ;
• Les critères d’attribution des bonus différés et leurs objectifs ;
• Le nombre de bénéficiaires ainsi que les montants moyens et médians ;
• La cohérence de ces dispositifs avec la politique de maîtrise des effectifs affichée par l’entreprise ;
• La transparence et l’équité dans les politiques de rémunération.
Formation et alternance : un enjeu de transmission des compétences
La baisse de l’effort de formation, aussi bien en budget qu’en nombre d’actions, constitue un point d’alerte.
Cette évolution interroge alors même que l’entreprise doit accompagner les transformations de ses métiers, développer les compétences de ses salariés et préparer le renouvellement des savoir-faire.
Les élus FNME CGT souhaitent notamment comprendre pourquoi certaines populations prioritaires, comme les femmes, les travailleurs en situation de handicap et les salariés seniors, seraient moins formées malgré les engagements annoncés par l’entreprise.
Nous souhaitons également des informations sur les demandes de formation refusées ou reportées, ainsi que sur la conformité avec les orientations de GRDF de la baisse des moyens consacrés à la formation en 2025.
Concernant l’alternance, nous nous interrogeons sur la progression de la part des alternants de niveau bac +5 et sur les débouchés qui leur sont proposés. Le constat selon lequel seul un alternant sur cinq serait embauché conduit à demander des explications sur la politique de recrutement à l’issue des contrats.
Former, recruter et fidéliser les jeunes sont des leviers essentiels pour préserver les compétences techniques et préparer l’avenir de notre entreprise.

Égalité professionnelle : une féminisation qui reste à consolider
Le rapport met en évidence des interrogations sur l’évolution de la part des femmes dans les effectifs de GRDF.
Les élus FNME CGT soulignent que les femmes sont davantage représentées dans les tranches d’âge les plus élevées. Les prochains départs en inactivité pourraient donc accentuer leur sous-représentation si des mesures adaptées ne sont pas prises.
La représentation des femmes dans les postes de cadres, notamment dans certains services, fait également l’objet de questions.
Nous demandons à la Direction de préciser les actions envisagées pour favoriser la féminisation des effectifs, faciliter l’accès aux postes à responsabilité et garantir l’égalité professionnelle dans la durée.
La situation des travailleurs en situation de handicap est également abordée, notamment concernant leur rémunération, leur progression dans les niveaux de rémunération et l’évolution de la rémunération à la performance.
L’objectif est de garantir une égalité réelle des parcours professionnels, de l’accès à la formation jusqu’à la rémunération et aux perspectives d’évolution.

Conditions de travail, accidents et absentéisme : des signaux à prendre au sérieux
Les conditions de travail constituent un point important de vigilance.
Les élus FNME CGT reviennent sur l’évolution des accidents du travail. Ils rappellent avoir alerté, au cours des dernières années, sur des situations dans lesquelles certains accidents n’auraient pas été correctement déclarés ou dans lesquelles des agents auraient été affectés à des postes adaptés sans validation médicale appropriée.
Nos interventions ont contribué à une meilleure prise en compte des accidents du travail. Ce sujet reste néanmoins à suivre attentivement.
Nous observons une progression de l’absentéisme, notamment en lien avec les risques psychosociaux et organisationnels. Nous demandons à la Direction d’en expliquer les causes et de préciser pourquoi cette évolution serait plus marquée à GRDF que dans les autres entreprises des Industries Electriques et Gazières.
Enfin, les résultats de l’enquête interne « C’est à vous » font apparaître des écarts importants entre les réponses des managers et celles des salariés non-managers sur certains indicateurs.
Ces différences interrogent sur la qualité du dialogue interne, la circulation de l’information et l’existence éventuelle d’un décalage entre la perception de la Direction et celle des équipes de terrain.
La prévention des risques professionnels, la reconnaissance des difficultés rencontrées par les agents et l’amélioration du dialogue au sein des équipes doivent rester des priorités.
Fiabilité des données sociales : une exigence de transparence
Au-delà des différents thèmes abordés, les élus FNME CGT soulèvent un problème de cohérence dans les données sociales communiquées par GRDF. Nous demandons que les chiffres annoncés soient identiques selon les thématiques afin de garantir un contrôle social fiable.
Nous rappelons également que la mise en place du nouvel outil SIRH a entraîné des anomalies dans certaines données de 2025. Nous demandons qu’elles soient corrigées, y compris pour l’exercice 2025, afin de permettre une comparaison fiable avec les années suivantes.
Enfin, nous contestons l’absence d’harmonisation entre les établissements concernant la consultation sur les rapports de situation comparée. Certains CSE d’établissement examinent ces rapports pour information, tandis que d’autres sont consultés pour avis.
Nous demandons à la Direction de préciser les fondements juridiques de ces différences et de garantir que tous les rapports concernés soit inscrits à l’ordre du jour pour consultation des CSE d’établissement.
Des données fiables, cohérentes et comparables sont indispensables pour permettre aux représentants du personnel d’exercer pleinement leur rôle de contrôle et de consultation.

EN CONCLUSION
L’analyse de la politique sociale 2025 met en lumière plusieurs sujets de préoccupation pour les agents de GRDF :
• Sur l’emploi : la baisse des effectifs, les postes non pourvus et les difficultés de renouvellement des compétences ;
• Sur la charge de travail : les conséquences des réductions d’effectifs et des réorganisations sur les équipes de terrain ;
• Sur la rémunération : la répartition des augmentations, la transparence sur les rémunérations variables et les bonus des cadres dirigeants ;
• Sur la formation : la baisse des moyens consacrés au développement des compétences et les perspectives offertes aux alternants ;
• Sur l’égalité professionnelle : la place des femmes dans les effectifs et les postes à responsabilité, ainsi que la situation des travailleurs en situation de handicap ;
• Sur la santé au travail : les accidents du travail, l’absentéisme, les risques psychosociaux et la qualité du dialogue interne.
Vos représentants du personnel FNME CGT demandent à la Direction des explications précises et des engagements concrets sur ces différents sujets.
L’enjeu est de s’assurer que les choix de GRDF en matière d’emploi, de rémunération et d’organisation permettent de préserver les conditions de travail, les compétences des salariés et la qualité du service rendu aux usagers.

 

2 Résultats de l’enquête C’est à Vous – Pour information

Depuis plusieurs années, les élus en CSE-C n’ont de cesse de demander à la Direction la plus grande transparence sur l’intégration de l’Intelligence Artificielle dans le quotidien professionnel des Gaziers.
A force de ténacité, nous avons obtenu début 2026 une négociation sur le sujet. En a découlé un accord de méthode (signé par la FNME-CGT) cadrant le niveau d’information des élus (et donc des agents) en fonction de l’incidence de cette technologie dans nos gestes et pratiques.
La Direction s’était engagée à faire un état des lieux des solutions IA qui sont déjà déployées à GRDF (alors qu’elle jurait il y a peu encore qu’il n’y en avait pas).
A l’avenir, elle devra se conformer au nouvel accord pour informer ou consulter les Représentants du Personnel dès lors qu’une nouvelle solution IA sera introduite, y compris en expérimentation.
Le dossier présenté n’est pas, pour les Elus CGT, à la hauteur de nos attentes. Nous voulions de la transparence, on nous a surtout projeter des écrans… de fumée.
En refusant d’aborder les technologies sous licences commerciales (par exemple Jenji, les applis embarquées dans les téléphones, voire Copilot), elle laisse demeurer un flou qui n’engage rien de bon. Elle est restée focalisée sur les seuls systèmes d’informations conçus par les équipes de la DSI de GRDF embarquant de l’IA.
Le Passeport IA, que la CGT avait proposé à destination de tous les salariés (statutaires ou non) pour informer, alerter des dangers, ne sera déployé au mieux qu’en 2027.
Cela relève pour nous de l’erreur, une garantie que les mauvaises habitudes prennent le dessus sur des usages modérés et encadrés : les usages d’IA dans nos vies personnelles prennent une place de plus en plus invasive et le risque d’en emmener les travers au travail est grand.
A ce propos, il est à noter que la Directrice de la DSI a bien indiqué que le Règlement Intérieur s’imposait, sous entendant qu’une mauvaise utilisation pourra être l’objet de réprimandes ou de sanctions. (Charte Informatique)
Dans le débat qui a suivi, nous avons retenu que si le déploiement des solutions d’IA allait permettre de libérer du temps en enlevant des tâches ingrates ou rébarbatives aux salariés, c’était pour améliorer la productivité, et exiger des agents une surperformance. Pour la CGT, l’utilisation des IA ne doit avoir comme finalité qu’un abaissement du temps de travail et non une surexploitation des forces de travail.
L’exemple d’ARRIA, sorte de compagnon des Collègues du service Client, qui va générer des retranscriptions de conversations, proposer des réponses (qui restent sous l’approbation du conseiller) est frappant. Le gain de temps est estimé à 7 minutes par réclamation, et notre collègue ne pourra pas en profiter pour boire un café.
Qui peut croire que ce temps gagné, dans le contexte d’incertitudes qui musèle GRDF, ne contribue pas une aubaine pour nos Dirigeants à le traduire en réductions d’effectifs (Cf. politique sociale) ?
La Direction s’est montrée sereine sur la fiabilité et la sécurité des lieux où sont stockés ces outils (datacenters en France pour les applis métier GRDF, Europe pour les IA grand public).
Concernant l’empreinte environnementale, l’appel aux Intelligences Artificielles à GRDF représente l’émission de 100 tonnes de CO2, soit environ 3% du coût environnemental de tous les services informatiques de GRDF.
La délégation CGT ne s’est pas retenue d’exprimer sa frustration sur cette présentation. On pourrait presque dire que sur le coup, on s’est bien fait « bI.A.isé » !

 

Prochain CSE Central : Jeudi 19 novembre 2026

Déclaration liminaire

Séance du 15 Octobre 2026

Enfin le jour décroît et les premiers frimas sont là, clôturant un été sans limite et sans fin. Jamais il n’aura fait aussi chaud en France.

Les records de températures sont tombés les uns après les autres, tout comme le nombre de jours de vigilance canicule. Certains départements ont été en alerte jusqu’à 59 jours entre la mi-mai et la fin août.

La nature et la forêt ont souffert, grillées comme une merguez un jour de manif’. Les Soldats du feu, auxquels nous rendons hommage, ont affronté des dangers incommensurables et ont déploré des pertes humaines insupportables. Nous saluons également la bravoure des agents de GRDF, Sapeurs-Pompiers Volontaires, qui ont été détachés pour contribuer à la protection des citoyens face aux feux ou en appui dans les casernes.

Cet été caniculaire a éreinté les organismes. Plus que jamais, les agents ont mouillé le polo, sur le terrain, dans les fouilles et parfois même dans les bureaux.

Les notes internes d’organisation relatives aux fortes chaleurs ont démontré une certaine efficacité. Les dispositifs de veille fonctionnent mais il faut bien reconnaître que c’est l’intervention des militants de la CGT dans les régions qui ont fait monter les curseurs. Il est désormais temps de retravailler sur une plus grande réactivité pour déclencher les mesures de protection afin d’éviter d’exposer trop rapidement les agents à ces risques.

Mieux, la note et le plan de continuité doivent être adaptés pour prendre en compte la répétitivité des vagues de chaleur. Il est démontré qu’une période de canicule de moyenne intensité mais durable affecte davantage les organismes qu’une courte période d’extrême chaleur. Sauf que cet été, on a vécu les 2.

C’est pourquoi, pour la FNME-CGT, les notes doivent être mises à jour et nous serons à l’initiative sur ce sujet.

Les chaleurs persistantes sont pour un temps derrière nous mais la température des gaziers n’est pas tout à fait retombée. Ils étaient chauds bouillants le 15 septembre pour défendre le Tarif Particulier sur l’Énergie dont ils bénéficient en vertu de l’article 28 du Statut National des IEG. Si le Gouvernement a signifié ne pas donner suite dans l’immédiat, les énergéticiens restent toutefois sur leurs gardes face aux chimères qui entendent renvoyer le sujet à des négociations entreprise par entreprise. Que tous comprennent bien que pour la FNME-CGT, c’est un non catégorique. Pas touche au Tarif Agent ! Pas touche au Statut !

C’est ce qu’a répété le Secrétaire Général de la FNME-CGT, Fabrice COUDOUR, devant Catherine MacGrégor, DG du Groupe Engie, à la table du Forum Social de la Fête de l’Humanité. Il n’est pas tout de reconnaître l’investissement quotidien des agents de l’énergie, même si ça fait plaisir. Le reconnaître, ça se fait aussi en bas à droite de la fiche de paye.

Alors que nous plongeons sur la période d’Halloween qui devance de quelques semaines les négociations annuelles obligatoires, il est l’heure pour les gazières et les gaziers de crier haut et fort : des NR ou un sort !

Il y en a assez de voir notre pouvoir d’achat nous donner des sueurs froides, assez d’un Salaire National de Base gelé qui vous glace le dos. Si le Groupe Engie veut compter sur les gaziers, il est temps de remettre une bûche, car la flamme vacille !

Au terme d’une consultation très serrée, les adhérents de la CGT ont approuvé l’Accord Astreinte à GRDF. Ce nouvel accord entend dépoussiérer les règles d’organisation de la chaîne de sécurité Gaz devenues caduques à force de réorganisations territoriales et faute de comités de suivi réguliers.

La signature de la CGT nous engage certes, mais va conditionner à n’en pas douter les velléités des Dirigeants en région :

  • A ceux qui pensaient réduire à petit bouillon les contenus du nouvel accord dans leur chaudron magique, la CGT fera face.

  • A ceux qui pensaient remiser au placard à balais les avancées de la négociation, la CGT fera face.

  • A ceux qui pensaient ériger le référentiel en grimoires à sortilèges, la CGT fera face.

Qu’ils ne se risquent pas une seconde à prendre les militants de la FNME CGT en région pour des citrouilles. Nous lutterons, avec le Personnel, pour le maintien de l’emploi, de la proximité et pour la défense du Service Public du Gaz. Et nous comptons bien enterrer les projets venus d’outre-tombe…

En organisme, devant les agences, il traîne toujours une palette ou deux pour réchauffer les cœurs et aspirer à de meilleurs lendemains. La chaleur d’un piquet de grève disperse souvent les zones de brouillard.

L’odeur du vin chaud, celle de la merguez sur un brasero sont bien plus appétissantes que les lacrymo jetées à la figure de nos enfants qui se révoltent.

Légitime colère, partie d’un rien, mais pour eux objet de tout. Ainsi que le pointe la journaliste Adeline François, l’interdiction forcée du smartphone dans les lycées a agi comme déclencheur silencieux d’une colère déjà latente.

En retirant à une génération son principal canal social pendant le temps scolaire, l’institution a interrompu l’amortisseur comportemental qui masquait la dégradation de leur quotidien.

Cette méthode brutale, que les décideurs eux-mêmes seraient bien incapables de tenir, se résume ni plus ni moins à un sevrage drastique, celui qui tord les boyaux, tord les esprits et rongent les ongles…

Ainsi privés d’écran 12h par jour, nos gamins ont levé les yeux, ont regardé autour d’eux. Ils ont vu les toilettes crades ou condamnées, les plafonds qui fuient, les classes aussi surchargées que surchauffées, et ces journées interminables pour cause de profs absents.

Et du coup, ils se sont parlé, en vrai et pas sur un fil de discussion ou un texto. Et collectivement ils ont réalisé que notre société les précipitait à n’être que des moutons dont l’avenir serait aussi sec qu’une orientation sur Parcours Sup’. 4 choix tout au plus : précarité à vie, victime climatique, l’extrême droite ou encore la chair à canons. Avec en guise d’échantillons quelques coups de matraques ordonnés par un état policier, histoire d’y prendre goût.

Péril sociétal d’un Gouvernement qui prétendait protéger ses enfants en juillet 2019 en votant une loi interdisant la fessée à la maison, mais qui les néglige en permanence et les tabasse sitôt qu’ils se mettent debout.

Cette société-là, ils n’en veulent pas. Nous non plus d’ailleurs. La FNME-CGT apporte son soutien indéfectible à la jeunesse mobilisée légitimement tout en condamnant fermement toutes les violences.

Le jour décroît et les premiers frimas sont là, disions-nous… L’heure est à la lutte contre le réchauffement climatique.

A bas le gaz lacrymo, Vive le Gaz Vert ! Même s’il pue, il rendra la société plus respirable que l’autre, et permettra de maintenir un climat tempéré sur la planète.

Car à la vitesse où va le réchauffement climatique, ce n’est plus à la Toussaint que Mariah Carey va décongeler, mais en plein été…

Vous l’imaginez son sempiternel tube de Noël au bal du 14 juillet, vous ?

Ça aussi, ça fout la trouille.

Point 2 : Politique Sociale

En premier lieu, nous constatons que notre expert fonde ses analyses sur un effectif de 10818 au 31 décembre qui est celui que vous affichez dans le futur Plan Emploi. Pourtant, dans le bilan social, nous avons un effectif de 10834 statutaires plus 12 non statutaires CDI soit un effectif de 10846.

Comme déjà évoqué dans plusieurs instances nationales et à plusieurs reprises, nous vous demandons de mettre en cohérence les données que vous nous fournissez car nous ne pouvons exercer correctement notre contrôle social tant au niveau local que national.

Suite à la mise en œuvre du nouvel outil SIRH, vous nous avez informés, ainsi que notre expert, que certaines données 2025 ne sont pas correctes et que les indicateurs concernés seront corrigés pour le prochain exercice. Cependant nous vous demandons en vue de la consultation de l’année prochaine, de veiller également à la correction des données 2025 afin d’assurer la comparabilité des deux exercices.

Au sujet des rapports situation comparées, nous observons depuis l’année dernière que dans certains CSE-E celui-ci passe pour information et non plus pour avis, notamment dans le CSE-E DR et DCT Centre Ouest, dans le CSE-E DR et DCT Sud-Ouest, dans le CSE-E DR et DCT Est, alors qu’il continue de passer pour avis dans le CSE-E des Fonctions Centrales et dans le CSE-E DR et DCT Nord-Ouest.

Qu’est ce qui justifie, d’une part, que cela ne soit pas harmonisé sur l’ensemble des CSE-E de GRDF et, d’autre part, sur quelle base légale vous êtes vous appuyés pour les passer uniquement pour information sur certain CSE-E ?

Nous vous demandons de veiller à ce que l’ensemble des rapports situations comparées soient mis à l’ordre du jour pour consultation sur l’ensemble des CSE-E de GRDF.